Le ministère de la transition écologique et solidaire au coeur du développement durable

Le ministère de la transition écologique et solidaire au coeur du développement durable

Le rôle du ministère de la transition écologique et solidaire français se résume principalement à l’atteinte des objectifs de développement durable, lequel est défini par l’agenda 2030 et qui se traduit localement par le Plan Place au Soleil
Il s’agit d’un plan d’envergure mondiale pour le développement durable. Son but est de changer la planète Terre en abolissant la pauvreté et les divergences par le biais d’une transition solidaire qui respecte l’écologie d’ici 2030. L’agenda de l’action climatique qui a été créé en septembre 2014 lors du sommet de New York se donne pour ambition de réunir conjointement l’action des différents acteurs non étatiques.

Développement durable, transition énergétique, France

L’engagement de la France

La France par le biais du ministère de la transition écologique et solidaire a entrepris diverses actions qui visent la protection de l’environnement. Environ une année que le Ministère de la transition écologique et solidaire s’est engagé dans les énergies renouvelables, qui favoriseront la réduction du chômage, la souveraineté de la France sur la question de l’énergie, etc. L’une de ces actions se matérialise en la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte.

« Place au soleil » : une action qui mobilise la France

A l’Aude de la problématique sur la programmation pluriannuelle pour l’énergie (PPE), le Ministère de la transition écologique et solidaire a engagé la démarche « Place Au Soleil », laquelle se veut d’être une action mobilisatrice pour les énergies renouvelables dans le photovoltaïque et le solaire thermique en France.

En effet, la loi de transition énergétique pour la croissance verte a pour but ultime de parvenir à 32% d’électricité renouvelable dans le mix énergétique 2030. Pour pouvoir atteindre l’objectif de 50% de nucléaire dans le mix énergétique, il faudrait au préalable parvenir à ceux de production électrique renouvelable.

L’allègement des procédures

Dans cette optique, des actions ont été menées par le groupe sur l’éolien terrestre en janvier 2018. Elles ont pour but de rendre meilleur l’acceptabilité des projets sur le territoire français, d’alléger les procédures administratives de renouvellement des parcs et la mobilisation de renouvellement des parcs et celle de nouveaux espaces qui n’étaient pas propices à la fixation éolienne. Cela concerne la diminution des flashs nocturnes, financement participatif, intéressement fiscal des communes. De même, l’annulation d’un degré de juridiction dans la gestion des litiges va favoriser la division de moitié du temps de montage d’un projet éolien terrestre.

Réduction de coût de production

Un des avantages de l’action gouvernementale par le Ministère de la transition écologique et solidaire est certainement le coût réduit de la production. Les projets éoliens en mer par exemple pourront être réalisés à des prix judicieux et accessibles. La filière industrielle va ainsi connaitre un essor particulier et la célérité de la production d’énergies renouvelables dans les zones prioritaires. Six projets pourront se terminer d’ici 2024. Cela concerne également les secteurs la production du gaz vert, l’électricité solaire. Le Ministère de la transition écologique et solidaire s’est armé de plusieurs mesures qui visent à booster les citoyens à l’autoconsommation simplifiée par le biais des infrastructures photovoltaïques.

les objectifs du développement durable : l’agenda 2030

L’agenda 2030 bien qu’il s’applique en général aux pays membres de l’Onu, est une action importante et plein d’enjeu du ministère de la transition écologique et solidaireL’agenda 2030 bien qu’il s’applique en général aux pays membres de l’Onu, est une action importante et plein d’enjeu du ministère de la transition écologique et solidaireL’agenda 2030 bien qu’il s’applique en général aux pays membres de l’Onu, est une action importante et plein d’enjeu du ministère de la transition écologique et solidaire

Un objectif éthique

Pour démontrer son exemplarité, laquelle s’inscrit en droite ligne avec ses décisions prises tant sur le plan international que national et son engagement pour le développement durable, la France a entrepris directement d’appliquer les objectifs de développement durable institués par l’Onu sur son territoire. La matérialisation de cet engagement est donc visible à travers une feuille de route ou un plan directeur national, qui dans tous les aspects inclus les objectifs du développement durable. Le but est de garantir une harmonie entre les politiques locales et internationales pour le développement durable, d’accroître l’union dans l’application des objectifs de développement durable et l’accord de Paris. Malgré de nombreux couacs relevés notamment dans les politiques internes des Etats, il est désormais clair que la volonté commune est orientée vers une politique environnementale plus responsable.
L’agenda 2030 bien qu’il s’applique en général aux pays membres de l’Onu, est une action importante et plein d’enjeu du ministère de la transition écologique et solidaire

Au coeur de la transition énergétique

La feuille de route qui déroule l’élaboration et l’application des objectifs de développement durable sur le territoire français est conduite en accord avec plusieurs acteurs qui sont en fait des parties prenantes ou des membres. Il s’agit d’un comité marqué par ses diversités qui comprend ministères, société privée, Organisations non gouvernementales, des associations, etc. Ledit comité a la charge de synchroniser, d’organiser et de planifier la feuille de route du gouvernement. Ce qui constitue un plan directeur guide la France dans ses démarches prioritaires et consolide l’action collective des parties prenantes pour parvenir aux objectifs fixés pour le développement durable. Sa préparation s’étendra tout au long de l’année 2019 et permettra de se rapprocher un peu plus de l’aboutissement de la transition énergétique.

Sauver la planète

Le point culminant de l’agenda 2030 se décline en les objectifs du développement durable. Ceux-ci sont au nombre de 17 et veulent atteindre environ 170 cibles. Ces objectifs relèvent de l’entièreté de ce que l’on a à gagner ou à perdre dans le développement durable à savoir non seulement le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau mais également le développement de l’agriculture saine, la pauvreté, la promotion de la parité des genres, l’opulence économique, la stabilité l’éducation. Au vu de l’importance et de la transversalité du développement durable, à n’en point douter les années à venir sont plein d’enjeux. En effet, pour le ministère de la transition écologique et solidaire, il est question de garantir un état des lieux pragmatique, ensuite d’instituer un strict suivi des améliorations effectuées et recenser les champs où il est encore d’effectuer des ajustements. De même, le ministère a pour objectif de mettre sur pied une dynamique qui va permettre aux territoires, régions, société civile, secteur privé et citoyens de saisir et de faire sien les objectifs du développement durable. En outre, il question de favoriser un environnement de coopération qui consiste à apprendre et cultiver des pratiques propres en faveur du développement durable, à établir un cadre de coopération entre les différentes parties pour agir ensemble dans le but de protéger l’environnement.

Un engagement mondial

L’agenda 2030, c’est également l’identification des liens inhérents qui peuvent exister entre les diverses thématiques, de même que l’importance de réunir toutes les parties prenantes qu’elles soient étatiques, ou privées, membre de la société civile. Tous les pays se doivent d’appliquer la totalité du programme de cet agenda avec la même ardeur dans chaque situation qui se présente à eux. Ainsi, chaque année, les États présentent devant le forum politique de haut de l’Organisation des Nations unies leurs avancées dans le domaine. à travers ce site